Le Président Brice Clotaire Oligui Nguema a donné le ton : la cinquième République sera celle de la performance mesurable. À l’occasion de son premier Conseil des ministres, le chef de l’État a énoncé une série de réformes structurelles touchant directement à l’organisation de l’administration publique.
Chaque ministère devra désormais fonctionner sur la base d’un modèle éprouvé, alliant gestion politique, pilotage administratif et contrôle de performance. La production de rapports mensuels, la publication d’un rapport annuel de performance, et la constitution d’un portefeuille de projets du septennat sont désormais des obligations.
Les instances de coordination gouvernementale, comme les conseils interministériels et les Conseils des ministres, devront suivre des procédures techniques précises, avec des documents normés et argumentés, prêts à être appliqués.
« Il ne doit plus y avoir de décisions sans suivi, ni de participation aux conférences internationales sans compte rendu », a insisté le Président.
En imposant cette culture de la redevabilité, Oligui Nguema veut mettre fin à l’ère des promesses non tenues et de la gestion approximative. Il pose ainsi les fondations d’un État moderne et orienté résultats.


